ECOLES CRECHES SPORT-CO MEDIATHEQUES
La méthode générale appliquée à l’arrivée aux commandes de cette grande entreprise de plus de 10000 employés, la mairie de Toulouse, sera un échange pragmatique avec les responsables des services et les employés municipaux pratiquants directs de terrain .
Dès la rentrée scolaire de septembre 2026, résultat des 100 premiers jours , tout enfant, quelque soit son âge devra trouver une classe pour apprendre et évoluer socialement dans la commune.
Le sport éducatif sera introduit dans les programmes de façon plus régulée , dans les gymnases et boulodromes l’hivers et les demi-terrains au printemps et automne .
Les Médiathèques devront jouer leur rôle d’entrée à la culture , littérature et spectacles .
JEUNESSE & CULTURE : CONSTRUIRE L’AVENIR ENSEMBLE
La méthode du terrain : s’appuyer sur les 14 000 agents qui font vivre Toulouse
Pierre Pezzin n’apporte pas de grands discours théoriques. Il apporte une conviction pragmatique : ceux qui font fonctionner Toulouse au quotidien, ce sont les 14 000 agents municipaux – directrices d’école, agents d’entretien, animateurs périscolaires, bibliothécaires, éducateurs sportifs. Ces femmes et ces hommes connaissent les vrais besoins, les vraies contraintes, les vraies solutions.
Dès les premiers jours, nous écouterons ces experts du terrain. Pas de consultation administrative à distance, mais un échange direct avec ceux qui gèrent les crèches, animent les gymnases, accueillent les enfants chaque matin. Parce que la politique réussit quand on respecte ceux qui la portent sur le terrain. Parce que l’action concrète naît du dialogue vrai, pas du communiqué.
Manifeste :
Podcast ECOLES CRECHES SPORT-CO MEDIATHEQUES
ÉDUCATION & PETITE ENFANCE : Zéro enfant sans solution


L’Objectif des 100 jours – Septembre 2026 : Un engagement chiffré
Aujourd’hui, à Toulouse, ce ne sont pas les écoles ou les crèches qui manquent : ce sont les places, l’accessibilité et la régulation. La Ville rose accueille 32 000 écoliers dans 213 écoles publiques, mais les classes sont trop chargées – en moyenne 24 enfants en grande section, CP et CE1, parfois jusqu’à 28, là où la moyenne nationale tourne autour de 21.
Notre promesse est simple et mesurable : au terme des 100 premiers jours du mandat, chaque enfant – quel que soit son quartier, ses ressources, son âge – aura une solution d’accueil garantie : crèche ou école. Pas d’improvisation, pas d’attente, pas d’enfant dehors.
Pour cela, nous mobilisons les moyens existants (les 107 crèches déjà réparties sur le territoire, les 9 crèches familiales, les haltes-garderies) et nous optimisons leur taux d’occupation réel. Nous dialoguons avec les directeurs, les responsables de services et les agents de terrain pour identifier les blocages : places fantasmes, horaires inadaptés, manque de coordination entre structures. Ensuite, nous agissons vite.
Parallèlement, nous poursuivons l’effort architectural engagé : 21 écoles construites entre 2021 et 2026 pour désengorger les classes. Mais surtout, nous mettons en place un suivi humain : chaque famille connaît sa solution, chaque agent a le soutien nécessaire, chaque enfant est vu comme un acteur dans sa progression éducative, jamais comme un numéro.
Un espace école-crèche : plus qu’un bâtiment, une philosophie
Nos écoles et crèches ne sont pas des usines à garder les enfants. Ce sont des lieux de vie, de découverte et d’évolution sociale. Dans chaque établissement, nous créons les conditions pour que l’enfant – du plus jeune au plus grand – puisse :
- Apprendre en confiance, entouré d’agents formés, écoutés et valorisés,
- Développer son autonomie, son jugement critique, son envie de créer,
- S’épanouir, peu importe son origine, son handicap, ses ressources familiales.
Nous actionnons aussi les outils modernes : 100 % des écoles sont désormais accessibles aux enfants handicapés (engagement municipal antérieur que nous consolidons), et 21 000 journées de loisirs inclusifs ont déjà été proposées. Notre rôle ? Étendre cette logique à tous les enfants.
SPORT ÉDUCATIF : L’activité physique en rythme avec la ville

Une logique saisonnière et raisonnée
Le sport, c’est la santé, l’équilibre, le respect d’autrui. Mais trop souvent, les programmes sont rigides, les espaces suroccupés, les enfants frustrés. Nous proposons une approche intelligente, adaptée aux saisons et aux espaces disponibles :
- Hiver (novembre-février) : utilisation des gymnases couverts et des espaces intérieurs (volley, basketball, handball, badminton, arts du cirque, yoga). Les équipes municipales optimisent les horaires, les enfants pratiquent dans la continuité.
- Printemps & Automne (mars-mai, septembre-octobre) : investissement des demi-terrains extérieurs, boulodromes, espaces verts (athlétisme, football, rugby, ultimate, sports d’équipe). L’air pur, le contact avec la nature, la mobilité.
- Été (juin-juillet) : transitions vers les stages, les jeux libres, l’apprentissage des gestes de sécurité aquatique (accords avec les piscines municipales et partenaires).
Cette saisonnalité n’est pas bureaucratique : elle est écologique, économe en énergie et elle laisse aux enfants des respirations. Elle permet aussi aux agents d’entretien et aux animateurs de ne pas être épuisés par une machine qui tourne en permanence.
L’éducation physique, c’est aussi apprendre à être ensemble
Notre vision du sport éducatif rejoint celle de nos écoles : développer la personne dans son entier. L’enfant qui pratique le football apprend aussi :
- Le travail en équipe et le respect des coéquipiers,
- La persévérance et le dépassement de ses limites,
- La solidarité avec celui qui a du mal, celui qui est différent,
- L’hygiène, l’équilibre du corps, la confiance en soi.
Pour cela, nous formons les animateurs municipaux, nous écoutons les club sportifs du quartier, nous associons les parents. Le sport n’est pas un luxe réservé aux enfants de riches : c’est un droit éducatif pour tous.
MÉDIATHÈQUES : Les portes ouvertes vers la culture pour tous

Plus que des murs, des espaces de vie et de création
Trop souvent, les bibliothèques sont vues comme des réserves de livres, des salles silencieuses. À Toulouse, nous voulons que les médiathèques soient des lieux vivants, des portes d’entrée vers la culture, la littérature, le spectacle vivant.
Chaque médiathèque devient un carrefour du quartier :
- Pour les enfants : coins de lecture aménagés, rencontres avec des auteurs, ateliers de création littéraire, initiation au cinéma, accueil de groupes scolaires en toute fluidité. Les enfants ne viennent pas emprunter un livre ; ils viennent vivre une expérience, se sentir accueillis, découvrir que la culture c’est pour eux.
- Pour les familles : espaces d’accompagnement à la parentalité, ateliers de littérature en famille, échanges intergénérationnels, accès gratuit aux ressources numériques et audiovisuelles.
- Pour les communautés : lieux de création, de débat, de partage des savoirs locaux. Une médiathèque de quartier qui vit, c’est une solidarité en marche.
Accessibilité : un droit, pas une option
Aujourd’hui, les médiathèques toulousaines subissent des coupes budgétaires drastiques. C’est l’inverse que nous proposons. Parce qu’une ville qui se retire de la culture, c’est une ville qui abandonne ses enfants et ses familles.
Nous nous engageons à :
- Maintenir les horaires d’ouverture, y compris en soirée et le week-end pour les familles qui travaillent,
- Assurer l’accessibilité physique (rampes, ascenseurs, toilettes adaptées) et l’accessibilité pédagogique (malvoyants, sourds, troubles du neurodéveloppement),
- Proposer une offre gratuite ou très accessible (emprunts illimités, accès Wi-Fi gratuit, projections libres),
- Former les équipes pour accueillir chacun sans jugement, avec bienveillance,
- Créer des partenariats avec les écoles, les associations, les librairies locales, les producteurs locaux de création artistique.
GOUVERNANCE TERRAIN : Comment nous réalisons ces trois ambitions
L’Audit Humain, la vraie révolution
Trois pilliers soutenaient notre vision :
- Dialoguer avec les 14 000 agents qui font Toulouse. Pas en réunion formelle, mais en allant les rencontrer, en écoutant leurs freins, leurs idées, leurs propositions.
- Identifier les vrais blocages : Is est une place manquante à la crèche Dupont ou est-ce un problème de régulation administrative ? Le gymnase Machin est-il fermé l’été parce qu’il n’y a pas de budget ou parce qu’il n’y a pas d’animateurs disponibles ? Les médiathèques sont pauvres parce qu’on manque d’argent ou parce qu’on le dépense ailleurs ?
- Agir vite sur ce qui a été validé collectivement. Pas de grands plans sur 10 ans sans incarnation, mais des actions des 100 premiers jours qui montrent à chacun que ça change pour de vrai.
Continuité positive, pas cassure
Nous ne reinventons pas la roue. Les 341 millions d’euros investis sur le mandat 2021-2026 dans les écoles, les 21 écoles construites, les 970 enfants en situation de handicap déjà accompagnés – c’est du bon travail. Nous le conservons, nous l’amplifions.
Mais nous le faisons en parlant vrai : à Toulouse, les défis restent réels. Alors nous viens écouter, nous organisons avec les agents, nous créons des solutions ensemble. C’est ça, le langage citoyen.
MOBILISATION FINALE
Toulouse a la chance d’avoir une jeunesse nombreuse et dynamique, des agents municipaux dévoués, une richesse culturelle unique. Notre mission n’est pas de tout changer, c’est de faire fonctionner cet héritage comme une machine à respecter chaque enfant, chaque famille, chaque agent.
Pour Pierre Pezzin et l’équipe PLC, éduquer, faire du sport, cultiver – c’est le même acte : bâtir une Toulouse où chacun grandit en confiance, dans le respect, dans le respect des siens et de la collectivité.
En septembre 2026, zéro enfant sans solution d’accueil. En février 2027, les gymnases tourneront en rythme avec la vie réelle. En juin 2027, les médiathèques rayonneront sur chaque quartier.
Pas de promesses creuses : une ambition mesurable, portée par les femmes et les hommes qui connaissent le terrain. C’est ça, le langage citoyen.

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